21.11.2009
du quizZz qui pète!
J'ai mal au bidou tellement je m'amuzZz ! Même si je suis toute seule, je me marre comme une gueuzZz grâce à Sonia qui a mit un truc énorme en ligne sur son blog!
Du coup, je vous conjure de participer et de me faire part de vos résultats dans les commentaires ; faites moi rire!!
En ce qui me concerne, J'ai couché avec une crotte de chien pour financer mes implants mammaires!

23:26 Publié dans troublionnages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : quizz, humour
19.11.2009
retour aux sources
Cette semaine, mon programme était chargé et complexe... d'ailleurs, je la craignais cette semaine ou du moins, ce début de semaine. Ça faisait déjà quelques jours que je la sentais viendre avec angoisse et impatience. Finalement tout ne c'est pas si mal passé, au contraire même!
Pour vous la faire bref, je devais quitter Paris lundi matin pour m'en retourner au foyer familiale, dans ma Burgondie natale (et profonde). L'idée principale étant que je (re)passe le permis de conduire, cette escapade bourguignonne ne pouvait s'avérer de tout repos. Et pourtant... alors bon oui, c'est vrai que l'angoisse et la pression se sont faites sentir, mais ces quelques jours furent bien plus agréables que je ne l'avais imaginé. Déjà parce que j'ai tué personne en conduisant, que ce soit pendant les leçons ou à l'examen. Non, même pas un chien. Même pas une mamie (même si des fois, c'est pas l'envie qui manque).
Mais surtout (y'a un surtout), j'ai profité de mes temps libres pour revoir des amies que je n'avais pas vue depuis fort fort (…) longtemps, principalement à cause de mon envol pour la capitale. On aura beau dire, revoir de bons vieux amis, c'est que du bonheur! Restau, café, Kir, leche vitrine, langue de putage, rigolage et plus encore... Que des trucs de filles contentes d'être ensemble!
Je dois ajouter que la région en elle-même m'avait grandement manquée.

Attention, hein! Je ne parle pas Dijon-city qui pue presque plus que Paris (dans tous les sens du terme). Ce que je veux dire, c'est que ma première impression en sortant du train fut « Wouaw! Ça sent l'automne! » parce que oui, ça sentait les feuilles mortes, le mouillée de la pluie et autres olfactions typiques de la saison. C'est dans des moments pareils qu'on réalise à quel point Paris est polluée. Passons...
Autre plaisir du retour au foyer familial : le long bain plein de mousse et d'eau chaude, impraticable dans ma mini-salle d'eau parisienne. Et plus encore, la chaleur des parents (même si j'ai à peine croisé le père), les échanges multiples et variés avec ma mère, le sentiment de redeviendre une petite fifille choyée et maternée. Le pied quoi!

Bizarrement, rentrant à Paris, la saine odeur du métro m'a fait me sentir chez moi. Là j'ai commencé à m'inquiéter, tout en me sentant rassurée ; aurais-je enfin trouvé un lieu où je me sente vraiment chez moi? On dirait bien, même si c'est loin de ma famille et des amis d'enfance. Je ne regrette rien comme dirais l'autre!
Pour finir, (après j'arrête le racontage de vie, promis), l'examen du permis ne s'est pas trop mal passé (je crois). Y'a plus qu'à attendre pour savoir ce que ça a donné. Dans la joie et la bonne humeur mes aïeux!
Le p'tit + : en faisant mes courses au Monop' en bas de chez mwa, on m'a fait gouter le Beaujolais Nouveau. D'où cette question : Ai-je vraiment une tête de pochetronne?
Question subsidiaire : c'est pas de l'incitation à la consommation d'alcool ça par hasard?

19:59 Publié dans troublionnages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dijon, amitiés, famille, permis de conduire
14.11.2009
Déprimera/ déprimera pas
Alors non je ne déprime pas! Et je m'insurge contre tout ceux qui pourrait le croire. J'avoue le coup de blues en milieu de semaine, mais ça, c'est la faute au 11 novembre! Tous ces pauvres anciens combattants dont on a vu diminuer le nombre ces dernières années. Espèce en voie de disparition pour laquelle la WWF n'a rien fait. D'ailleurs, cette année l'espère s'est définitivement éteinte...

Non, en fait si j'ai eut un coup de blues, c'ets pas à cause du glorieux papi. C'est juste que ce jour férié en milieu de semaine, ça me casse tout mon rythme biologico-énergétique. Et que jeudi et vendredi, j'étais plus, mais alors plus du tout en mode semaine-boulot. Un coup de barre qui s'est insidieusement métamorphosé en coup de blues. (d'où la non-envie d'aller à la fête à laquelle j'étais invitée vendredi soir) (mais ça, on s'en fout). J'ai donc finie la semaine tant bien que mal entre mes cours, une virée au Monoprix, et une petite nausée passagère.

J'ai donc réfléchie toute la nuit, et j'en suis parvenue à deux conclusions :
1- Moins on en fait, moins on a envie d'en faire. Donc je dois faire plein de trucs pour avoir envie de faire encore plus plein de trucs. (que des trucs biens. Of course) Mais finallement, je me demande si y'a pas un risque à devenir hyperactive...
2- J'ai la chance de vivre à Paris, ville lumière toujours en ébullition et où y'a toujours tout plein de choses à voir.
Malgré mes doutes a propos de mes théories, j'ai bougé aujourd'hui. J'ai vue/ fait des trucs et des machins intéressants et je ne me suis presque pas sentie dépitée/ démoralisée/ démotivée (au choix).
Même que je me suis laissé tenté par une jupe magnifique et over sexy. Mais c'est c'est parce que la vendeuse connaissait son job et qu'elle était douée. Fière de mon acquisition et afin de vérifier qu'il ne m'a pas dépuillé de tous mes écus, je suis allé à la banque (je sais qu'on s'en fout, mais après ça devient intéressant). Et sur le chemin de la banque, une jolie jeune madame anglophone m'a trouvée fort jolie et fort stylée dans mon look et elle m'a prise en photo sous toutes les coutures. Dans la rue. Devant une porte bleue.
Appel à témoin : Si vous croisez la photo d'une grande rouquine avec un manteau rouge, des collants rouges et des talons noirs sur la toile, merci de me tenir au courant. Parce que cette beauté, ce sera moi! ;)
Sur ce, j'ai envie d'un Kir Royal.

21:17 Publié dans troublionnages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.11.2009
Les femmes, les cuissardes... & moi!
Depuis que la cuissarde est devenu LA chaussure à avoir cet hiver, les magasines féminin en on fait leur chou gras. Par conséquent, la cuissarde s'impose ici ou là, un peu partout sur le ouèb mondiale des femmes. Les débats se multiplient un peu partout poussant parfois nos consoeurs à en venir aux mains (ou au pieds). Ainsi, on s'attend à tout moment à voir une « anti» lacérer les cuissardes de son opposante ou une « pro» frapper son adversaire à coup de Richelieus. Bref, c'est la guerre!!Et quand enfin, une pauvre innocente se décide à se lancer dans l'aventure Cuissardes, les problèmes ne sont pas finies. Car viennent ensuite les questions existentielles sur le choix du modèle, de la matière, la façon de l'accorder avec le reste de la tenue, l'enfilage et le désenfilage de ladite cuissarde et enfin, l'épineuse question budget... Ma parole, c'est pas évident d'être une femme!

Oh que c'est beau!(Je Veuuuuuux!)
En ce qui me concerne, dès que j'ai aperçue le bout d'un talon de cuissarde dans les magazines au début de l'automne, je me suis précipitée dans les escaliers boutiques les plus roches pour commencer mon repérage. Vite fait bien fait, André avait la paire de mes rêves qui, non contente d'être disponible en 41 (ma pointure normale) allait parfaitement en 39! (allez comprendre).
Depuis que j'ai fait l'acquisition de mon Graal (bien avant tout le monde), je le bichonne, ne le quitte plus et l'aime par dessus tout! (même si des fois, je joue la carte de l'infidélité avec mes beaux escarpins rouges). Cela dit, je dois bien reconnaître que certains arguments avancéspar les « anti-cuissardes sont véridiques et vérifiés. Tout n'est pas rose dans la vie d'une femme cuissardée. Démonstration en deux points.
Les Plus
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La cuissarde c'est beau, c'est chic, c'est glam'rock et c'est over sexy! Quand je les porte c'est simple, j'ai juste envie de moi...!
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Oh joie, Oh bonheur, mes cuissardes toute en veau de velours sont sublimes mais en plus, elle me tiennent chaud jusqu'à mi-cuisses! Et croyez bien que pour une frileuse comme moi, c'est que du bonheur!
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Mes cuissardes sont noires : elles s'accordent à tout (ou presque)
- La cuissarde existe en plein de matiere et sous plein de forme!! De quoi trouver son public!
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La cuissarde c'est « in ». (Et c'est pas rien)
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La cuissarde prouve que toi au moins tu OSES!
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La cuissardes attire le doux regard de ce bel étalon là bas...
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La cuissarde rend jalouse la grognasse assises en face de moi dans le métro. Celle qui a oublier ce que l'expression « étaler correctement son fond de teint » veut dire.
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La cuissarde fait la jambe belle et fine. Si, Si, même quand on est rondelette! (oui bon, c'est pas mon cas, mais je le sais!)
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La cuissarde limite les séances d'épilation des pattes!

Les moins (yen a un peu)
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la cuissarde est galère a enfiler
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et galère à ôter.
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La cuissarde coute un bras
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Quand t'es au chaud dans tes cuissarde et qu'il se met à pleuvoir, c'est pas cool. Si elles sont en cuire je dis pas, mais si comme moi tu optes pour du veau de velours et que t'as zappé l'imperméabilisation (indispensable soit dit en passant) tu pleures. Voilà.
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La cuissarde existe en plein d'exemplaires différents. Oui, c'est aussi un inconvénient, car le choix pour la consommatrice coquette est d'autant plus ardu. (Cuir ou velours? Talons ou plates?)
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La cuissarde prend de la place dans le placard
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La cuissarde est connotée. Je ne vous apprend rien
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Par conséquent à ce dernier point, la tenue doit être en accord avec la cuissarde et parfaitement s'y adapter, ce exige un très bon goût. (Comme le mien quoi)
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Et enfin le dernier inconvénient et le plus important à mes yeux, même si je dois être une des seules dans cette situation : la cuissarde tombe!! Oui oui mon ami, tu as bien lu, elle TOMBE! Sans vouloir vous raconter ma vie ( pour une fois), sachez que j'ai de petits cuisseaux qui nagent un peu dans la partie supérieure de la botte. Botte qui fini toujours par tomber. J'ai donc été obligé de mettre au point tout un système hypeeeer sophistiqué pour les faire tenir. Technique que, dans toute ma bonté, j'ai décider de partager avec vous...
Bonus Bonux (top secret)
Pour faire tiendre la cuissarde tout bien sur ma p'tite cuisse, J'ai d'abord essayé les épingles, mais ça pique et ça fait des troues dedans les collants. Du coup, j'ai essay" le velcro, mais ça gratte, ça tient pas, ça fait un bruit à la con et encore des troues dedans les collants. Alors j'ai réfléchie et après des heures d'agitation, mes neurones ont fini par se connecter et par trouver LA solution!! (roulement de tambours et suspense...) LE PORTE JARRETELLE! Oui madame! deux petites épingles invisibles sur le haut de chaque cuissardes, un porte jarretelle et le tour est joué! Miracle ça tient tout droit!
Je sais que ça a l'air un peu capilotracter comme méthode, mais je vous jure que ça fonctionne miraculeusement bien! Ne me remercier pour vous avoir communiqué ce secret, je suis une sainte et puis c'est tout. ( N'oubliez pas de me canoniser après ma mort.)
Sur ces paroles de modeuse Sainteté, je m'en vais chouchouter mes petites protégées.

PS : mes pioupious, je sais que vous êtes là et que vous viendez sur ce blog. Je sais même que vous êtes assez nombreux. Alors n'hésitez pas à vous manifestez de par les commentaires, parce que ça manque un peu d'interaction ici! Et pis aussi, je suis curieuse et je veux savoir qui tu es, toi, qui lis ces lignes! ;)
18:19 Publié dans Modasse | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : cuissarde, mode
03.11.2009
Cette expo Renoir, elle donne quoi?
Pas d'inquiétude noble auditoire, je ne compte pas te faire une analyse critique de la chose, avec thèse-antithèse-synthèse. Que nenni. J'ai juste l'intention de faire partager mon expérience et de donner mon humble avis sur cette manifestation culturelle.
Déjà, juste un conseil : réservez un coupe-fil. Sinon vous allé choper la crève du siècle. Déjà qu'avec ma réservation j'ai due poireauter 20mn...

L'intulé exacte de l'exposition est "Renoir au XX° siècle", or personnellement, j'aime moins la dernière période de Renoir, où la touche est plus prononcée et les couleurs plus affirmées. J'y préfère de loin les années 1900 – 1905, et la fin du XIX° avec ses toiles charmantes, légères, effervescentes. Les portraits de cette époque, principalement de ses proches, reflètent une intimité et une complicité presque palpable entre Renoir et ses modèles. On ressent physiquement le bonheur partager lors des séances de pose.
Les robes froufroutantes et les multiples accessoires contribuent à la charmante harmonie qui émane des peintures et d'ailleurs jusqu'à 1910, Renoir peint des femmes gracieuses dans des couleurs chatoyantes qui me plaisent particulièrement. Bref, je trouve les peintures de cette période délicieuse, même si parfois le manque de psychologie se fait sentir (mais c'est ce qui caractérise partiellement le peintre!).
Ca s'est juste histoire de dire en quoi j'aime Renoir.
Viendons en à l'exposition en elle même. Malgré le grand nombre de visiteurs, elle reste très agréable même si des fois c'est un peu la guéguerre pour voire une toile de près. Encore pire en ce qui concerne les photos sur lesquelles se ruent les gens.
Ce qui m'a particulièrement marqué lors de ma visite, c'est le manque d'information. Certes je n'ai pas mis le 5euros (je crois) nécessaires à l'acquisition d'un audio guide ( déjà 9 euros l'entrée avec réduction), et je ne sais pas si ça apportait des informations complémentaires (sans doute..). En tout cas, très peu de tableaux étaient complétés de textes permettant aux visiteurs peu informé sur le sujet d'en savoir plus. Quelques indications sur les amis du peintre, mais très peu. Idem pour ses influences. Alors oui, on a quelques comparaisons avec des toiles de Picasso ou de Bonnard où on reconnaît l'influence du maître. Mais zut! Parlez nous de l'adoration que lui vouait les Nabis et la Revue Blanche! Parlez nous de ce qu'il a fait pour les Fauves et montrez nous leurs toiles!
L'exposition met aussi en avant les Vénus de Renoir qui descendent directement de celles de Titien et évoque Manet, mais Je veux voir les Tahitiennes de Gauguin à côté des derrières baigneuses de Renoir!!
Même si, à cette époque-là, Renoir a abandonné l'impressionniste, on retrouve les touche sde cette mouvance dans certains motifs, notamment les végétaux et les voilages. Alors j'aurais été ravie de pouvoir comparer les deux périodes. Pas un mot non plus sur le néo-impressionnisme, dont on perçoit les touches dans certaines figures et même dans certains sujets, comme celui du paradis terrestre...
Bref, vous l'avez compris, il manque des trucs. c'est sur qu'on fait une ballade très agréable parmi une belle sélection de peintures, mais...c'est tout! Connaissant un peu cette période artistique, j'ai ressentie comme une frustration, un manque. Cette exposition n'est pas complète, loin de là et surtout pour un tel prix. Alors qu'en est il des gens qui n'ont pas les connaissances que j'ai? (sans me vanter, hein!!) Ressentent-ils aussi que l'exposition est incomplète?? J'en sais rien, mais je pense que certains détails doivent leur échapper car ils ne possèdent pas les clés nécessaires pour prendre toute la mesure de l'Oeuvre de Renoir. Et c'est bien dommage parce que j'estime qu'une telle exposition, qui se veut initiatrice à l'art pour le grand public, devrait être éducative. Or là, trop peu d'informations sont données pour faire de cette manifestation quelque chose de ludique.

Pour finir, une exposition qui est très sympa si on a « quelques » euros à dépenser pour une jolie et douce ballade d'hiver (au chaud, avec de des chamantes choses à contempler). En espérant que cette promenade, au milieu de toutes ces délicieuses œuvres, donneront envie au public d'en savoir d'avantage et d'aller se renseigner par lui-même. De là à faire le voyage de province dans le seul but de voir l'exposition... Mouai, pas sure....
Renoir au XXe siècle
19:53 Publié dans L'art dans tout ses états | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art, renoir, grand palais
